La Russie à Bruxelles
Placée sous le haut patronage du Président de la Fédération de Russie et de Sa Majesté le Roi des Belges, Europalia Russie réunissait 22 expositions, 132 concerts, 46 rencontres littéraires et colloques, 7 spectacles de danse, 49 représentations théâtrales et 243 séances de cinéma. Plus de 1,1 million de visiteurs découvrirent notamment La Russie à l’Avant-garde, Du tsar à l’empereur et Le Transsibérien.
À la table des écrivains russes
Le Centre de Gastronomie Historique imagina ce dîner à partir de l’ouvrage À la table des écrivains russes. Dans Anna Karénine, Léon Tolstoï décrit un dîner de retrouvailles : cette scène littéraire devint le point de départ du menu de la soirée.
Jules Gouffé, de Paris à Saint-Pétersbourg
Les recettes furent puisées dans le Livre de cuisine de Jules Gouffé, cuisinier français contemporain de Tolstoï. Au XIXᵉ siècle, de nombreux chefs français gagnèrent la Russie et influencèrent les tables bourgeoises et aristocratiques. En retour, les préparations à la Orloff, Demidof ou Pojarski témoignent de la richesse des échanges entre la Russie et l’Europe.
Le service à la russe
L’héritage russe le plus durable réside dans l’ordre même du repas. Les plats sont servis successivement, l’un après l’autre, contrairement au service à la française où plusieurs mets apparaissent simultanément. Cette manière de servir permet à chaque convive de goûter à tout et surtout de manger chaud. Elle s’imposa progressivement dans toute l’Europe.
« Приятного аппетита — Bon appétit ! »



